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Comment choisir son soutien-gorge pour une poitrine au top ?

13 février 2018

Comment choisir son soutien-gorge pour une poitrine au top ?

Malgré les apparences, le soutien-gorge ne sert pas uniquement à faire joli sous les vêtements. Comme son nom l’indique, son but premier est de soutenir la poitrine afin qu’elle ne se retrouve pas au niveau des genoux passé la cinquantaine. Mais encore faut-il opter pour la bonne taille et le bon modèle ! Voici quelques conseils pour bien choisir son soutif.

Comment choisir la bonne taille ?

Avant de craquer pour un push-up ou une bralette en dentelle, il faut d’abord être sûre de sa taille de soutien-gorge, surtout que celle-ci a tendance à changer avec l’âge (prise ou perte de poids, grossesse…) et selon les marques de lingerie. Un simple mètre-ruban permet de définir cette taille, qui peut aller du 75A jusqu’au 145G.

Pour ne pas se tromper dans les mesures, il faut prendre en compte le tour de dos (juste en dessous des seins) ainsi que le tour de poitrine (au niveau de la pointe des seins) : le premier résultat obtenu va permettre de déterminer la taille du soutien-gorge et le second de calculer la profondeur du bonnet. Si on n’a pas la force de se lancer dans du calcul de tête, d’ingénieux petits outils comme des calculatrices en ligne spécifiques permettent de calculer sa bonne taille de soutif en trois clics.

Quel soutien-gorge pour ma poitrine ?

Il existe de nombreuses formes de soutiens-gorge, à choisir selon l’effet recherché (naturel, pigeonnant etc) mais aussi en fonction de sa poitrine. Eh oui, malheureusement, tous les modèles ne conviennent pas à toutes les morphologies, et plus le décolleté est généreux moins il y a d’options.

Le soutien-gorge corbeille est le modèle le plus classique. Particulièrement adapté aux poitrines moyennes, il les rehausse et les maintient tout en leur donnant une jolie forme arrondie. Il est souvent proposé avec des coussinets en mousse amovibles qui permettent de recentrer les seins et d’embellir le décolleté. C’est le meilleur ami des robes portefeuille et des pulls col V.

Le balconnet est une sorte de soutien-gorge corbeille très échancré, avec ou sans rembourrage, qui dégage largement le haut du buste. Grâce à sa forme semi-amboitante, il convient à toutes les poitrines, de la plus menue à la plus généreuse, qu’il fait tenir bien haut. A glisser sous un top ou une robe au décolleté carré pour une silhouette glamour.

Le soutien-gorge emboîtant est l’allié des grosses poitrines. Comme son nom l’indique, il épouse la forme des seins et les supporte sans les compresser. Conçu sans mousse ni rembourrage et avec une armature haute, c’est le modèle de soutif le plus confortable.

Le push-up, malgré les idées reçues, ne permet pas seulement aux petites poitrines de «tricher» un peu. En effet, s’il est vrai que le rembourrage donne une impression de volume supplémentaire aux petits seins, il peut aussi permettre aux poitrines plus fortes de gagner en galbe et de paraître plus hautes. Toutes les morphologies peuvent donc profiter des mousses savamment placées des modèles push-up !

Le soutien-gorge bandeau et le triangle sont plébiscités par les poitrines moyennes et menues pour leur effet très naturel. S’ils ne manquent pas de charme sous un petit top échancré, ils ne soutiennent pas grand chose et ne permettent pas de pimenter le decolleté. Pour un peu plus de volume, un soutien-gorge corbeille avec mousses et bretelles amovibles sera plus adapté.

Comment bien mettre son soutien-gorge ?

Une fois le modèle choisi, il est important de savoir enfiler correctement son soutien-gorge. Eh oui, ça peut paraître idiot mais un soutif mal placé ne remplira pas son rôle de protection et de soutien, en plus d’être désagréable à porter. Des agrafes aux bretelles, tout doit être parfaitement réglé pour assurer support et confort à la poitrine.

Pour mettre son soutien-gorge selon les règles de l’art, on commence par agrafer les deux ailes arrières juste sous les seins. Ce type de sous-vêtement ayant tendance à s’élargir avec le temps, on peut trouver jusqu’à quatre agrafes sur un même modèle. Lorsque le soutien-gorge est neuf, il est recommandé de l’agrafer avec les agrafes les plus proches, c’est-à-dire celles qui sont placées aux extrémités de la bande horizontale. Les agrafes les plus éloignées serviront plus tard, pour le resserrer.

Une fois la base du soutien-gorge bien ajustée, on peut s’attaquer aux bretelles. Afin de bien maintenir la poitrine sans pour autant rentrer dans la peau (ça fait mal), elles ne doivent être ni trop serrées ni trop lâches. Pour parfaitement régler ses bretelles, il suffit de jouer sur l’attache en plastique située à la base de chacune : si le soutif est trop serré, on la tire vers le bas pour donner un peu de mou, et s’il est trop lâche, on la tire vers le haut. Evidemment, on essaye de faire la même chose sur les deux bretelles.

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